Chaque marque à son modèle populaire. Chez Honda,, c’est le “Compact Runabout Vehicule”, plus communément appelé le CR-V. Lancé en 1995, il est toujours d’actualité. A l’heure actuelle, la quatrième génération fait le bonheur des fidèles de la marque. L’essai de la Honda CR-V sport va nous permettre de savoir ce qui séduit tant les amateurs.

Le CR-V était prévu à la base pour remplacer le 4×4 Shuttle de Honda. Depuis la troisième génération, il fait partie intégrante de la gamme des SUV et a changé complètement de design. La quatrième est toujours garante de l’élégance sans excès du CR-V, mais s’inscrit davantage dans la lignée des Crossover. Pas de changement majeur dans le gabarit cependant, puisque seule la hauteur baisse, de 3 cm uniquement. L’habitacle est toujours aussi imposant. Le véhicule mise encore sur un 5 places accompagné d’un coffre vaste 600 litres, pour voyager confortablement. Le basculement facile des sièges arrières confère davantage de places pour le chargement. Si la hauteur est limitée, le reste de l’habitacle est tout de même spacieux et confortable.

Côté mécanique, deux moteurs 4 cylindres sont proposés : un essence de 2 litres à 150 chevaux et un diesel de 2,2 litres à 155 chevaux. A l’été 2013, un nouveau moteur diesel plus modeste fera son apparition (1,6 litres, 120 chevaux). Deux transmissions sont également disponibles, à savoir une manuelle de 5 rapports et une automatique de 6 rapports. On notera une petite nouveauté, le deux-roues motrices pour la version essence, et le quatre-roues motrices pour la version diesel. Le nouveau CR-V est décliné en 5 niveaux de finition : Comfort, Elegance, Executive, Exclusive et Innova. A minima, le CR-V dispose au moins de nombreux éléments de sécurité, un régulateur de vitesse et une climatisation bizone. Pour le reste, les options restent mineures. Pour se faire plaisir et améliorer la finition, il convient d’opter pour les packs Optimum et Orion.

En termes de comportement routier maintenant, le CR-V dispose d’une structure plus rigide, lui permettant d’accrocher bien mieux les virages que des gabarits moins imposants. L’amortissement reste néanmoins relativement souple, au regard des performances. Honda a réussi le pari de garder un certain confort, quelle que soit la vitesse. Et tout ça avec les mêmes suspensions que le CR-V 3. C’est dire à quel point le poids et l’encombrement du tout-chemins de Honda, deux caractéristiques censées être des inconvénients sur la route, ne sont pas gênantes pour la tenue de route.















